Le rêve du papillon de Tchouang Tseu (Zhuangzi)
L'ouvrage Le rêve du papillon dans son édition de poche chez Albin Michel, fait environ 300 pages, je dois le rendre dans 28 jours
Ce que dit Wikipedia de Tchouang Tseu :
Wiki nous dit qu'il s'agit d'une compilation de récits, fables, paraboles taoïstes écrits entre 476/226 avant JC et que le " Zhuangzi" est l'un des deux textes fondateurs du taoïsme avec le Dao de Jing. Historiquement, il est un des textes chinois de la fin de la période dite "période des royaumes combattants".
Davantage sur Le rêve du papillon sur wikipedia
J'ai été attirée par ce bouquin saisi au hasard. Après en avoir lu quelques fragments, j'ai pu goûter l'humour du propos, jeu de paradoxes que l'on retrouve dans les "histoires zen".
L'intro est rédigée par le traducteur Jean Jacques Lafitte qui note qu'il est aussi mathématicien et qu'il a adopté comme axiome qu'une structure grammaticale donnée ne peut être porteuse que d'un seul sens..."
- Intro : p 9 à 18 : JJL explique brièvement les problèmes qu'il a rencontrés en traduisant ces textes anciens, particulièrement en ce qui concerne les toponymes, les patronymes, unités de mesure, écriture musicale etc et les méthodes choisies pour contourner ces difficultés. Bien sûr certains mots, certaines idées sont pratiquement impossibles à traduire.
- Il indique également que ces textes anciens ont été mille fois copiés et donc ont certainement été modifiés de nombreuses foisµ. J'apprends en passant que les Chinois inventèrent les caractères à imprimer au XIe siècle environ, bien avant Guttenberg.
- Il explique la notion du "wuwei" taoïste que l'on peut traduire par inactivité (et non "simple fainéantise") Il donne un exemple intéressant. Pour empêcher que des terres soient inondées lors des crues, un premier ingénieur avait mis en place des digues, ce qui fonctionna dans un premier temps mais lors de très fortes crues, les digues s'effondrèrent et l'inondation fut pire. Le second ingénieur, son fils, décida alors de creuser davantage le chemin naturel du cours d'eau et ainsi réduisit l'impact des crues.
- Pour une meilleure approche de ces textes complexes, JJL conseille de lire des traductions dans d'autres langues, notamment en anglais et en allemand.
Une série d'anecdotes décrivant des contradictions. Le chapitre se conclut par une remarque célèbre :
"Etant inutile, il échappa au malheur"
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